Pour ses quarante-deux ans, Claire pensait recevoir un bijou, un dîner romantique ou un bouquet de fleurs. Mais son mari avait prévu autre chose. Le matin même, avant de partir au travail, il l’avait embrassée et avait glissé à son oreille :
– « À 15 heures, tu recevras ton cadeau. Mets une tenue légère, et profite. Moi, je suivrai ça de loin. »
Intriguée, elle n’avait pas insisté. Quand la sonnette retentit en milieu d’après-midi, Claire, vêtue d’une robe d’intérieur fine qui laissait deviner sa poitrine généreuse, alla ouvrir. Un homme se tenait sur le seuil. Grand, brun, athlétique sans excès, musclé juste ce qu’il fallait, le tee-shirt moulant ses épaules et son sourire confiant.
– « Bonjour madame. Votre mari m’a réservé pour une séance de massage à domicile. »
Le cœur de Claire s’emballa. Elle comprit aussitôt.
Le salon avait été préparé : tapis au sol, serviettes propres, flacons d’huiles parfumées. Elle s’allongea sur le ventre, nue sous sa robe qu’elle laissa tomber au sol. Son mari, au travail, regardait déjà la scène depuis la caméra discrète installée dans un coin. Claire le savait, et cette pensée fit naître un sourire au coin de ses lèvres.
Le masseur versa de l’huile chaude sur son dos. Ses mains puissantes s’activèrent, pétrissant ses épaules, descendant le long de sa colonne. Chaque pression faisait gémir Claire, ses seins écrasés contre le tapis, ses hanches ondulant malgré elle.
Dix minutes plus tard, ses mains ne se contentaient plus de ses épaules. Elles glissèrent plus bas, caressant ses fesses rondes, s’attardant à l’entrejambe. Un doigt effleura son anus, un autre taquina son clitoris. Elle hoqueta, surprise, mais ne protesta pas. Bien au contraire, son corps réagit avec violence, tremblant de désir.
Elle se retourna lentement, ses seins lourds jaillissant devant lui. Ses tétons dressés trahissaient son excitation. Elle attrapa son poignet et le guida vers sa bouche.
– « Ton cadeau peut aller plus loin », souffla-t-elle en lançant un regard vers la caméra.
Puis elle s’agenouilla et sortit sa queue déjà gonflée de son pantalon. Elle la prit en main, la branla quelques secondes, puis l’avala d’un seul mouvement, gorge profonde. Ses lèvres glissaient jusqu’à la base, ses yeux rivés sur la caméra. Elle suçait avec gourmandise, la salive dégoulinant, envoyant des clins d’œil complices à son mari qui la regardait à distance.
Le masseur grognait, ses mains dans ses cheveux, guidant la cadence. Claire se cambra davantage, ses seins énormes ballottant sous ses mouvements. Elle adorait ça : jouer la salope, montrer à son mari ce qu’il avait offert.
Il la fit basculer sur le tapis et la pénétra sans attendre, en missionnaire. Sa bite glissa en elle d’un coup sec, la faisant hurler de plaisir. Ses jambes s’enroulèrent autour de ses hanches, l’attirant plus profondément encore. Elle gémissait fort, les yeux plantés sur la caméra, ses lèvres murmurant silencieusement : « Tu vois, mon amour ? »
Il la pilonna ainsi, ses seins lourds rebondissant sous chaque coup. Le bruit humide de sa chatte résonnait, mêlé à leurs respirations haletantes. Elle jouit une première fois, ses ongles creusant le dos de l’homme, son cri brisant le silence de l’appartement.
Il la retourna aussitôt, la prenant en levrette. Ses fesses s’offraient à lui, rondes, huilées, son cul claquant sous chaque coup de reins. Elle se cambrait, la bouche grande ouverte, criant son plaisir à chaque pénétration. Sa chatte coulait, son clito frottait contre le tapis, et elle sentit un nouvel orgasme la submerger.
Puis, sans prévenir, il appuya la pointe de sa bite contre son anus lubrifié. Elle sursauta, mais recula volontairement, l’invitant. Le gland céda l’entrée, puis toute la longueur s’enfonça dans son cul. Claire hurla, les yeux fixés sur la caméra, envoyant un clin d’œil insolent à son mari.
– « Regarde-moi, mon amour. Regarde comme je me fais enculer pour toi… »
Le masseur accéléra, ses coups de reins violents secouant ses hanches. Ses seins ballottaient, ses cris emplissaient la pièce. Elle prenait son pied comme jamais, sodomisée sous les yeux virtuels de son mari.
Il la fit se remettre à genoux et reprit sa gorge. Elle avala sa queue avec frénésie, sa salive dégoulinant sur ses seins, ses yeux toujours rivés à la caméra. Son mari la voyait baver, haleter, ses lèvres peintes de foutre et d’huile. Elle lui souriait en pleine gorge profonde, ses yeux brillants d’une obscénité assumée.
Enfin, le masseur la reprit en levrette, pilonnant son cul et sa chatte alternativement. Claire criait, ses jambes tremblaient, son corps entier en transe. Elle jouit encore, secouée de spasmes, ses fesses rebondissant sous les assauts.
Un dernier coup, et il explosa, son sperme jaillissant dans son anus, dégoulinant entre ses fesses. Claire hurla son ultime orgasme, effondrée sur le tapis, la sueur et la cyprine collant à sa peau.
Allongée sur le sol, le corps tremblant, elle leva les yeux vers la caméra, le sourire carnassier.
– « Joyeux anniversaire, hein chéri ? Merci pour ce cadeau… »
Elle envoya un dernier clin d’œil, ses cuisses encore luisantes, son cul dégoulinant de sperme.
Son mari, derrière son écran, savait déjà qu’il n’oublierait jamais cette vision.
