Marie, une bourgeoise de 45 ans, vivait dans la plus grande obsédation sexuelle de sa vie. Elle avait toujours rêvé de se faire goûter par un homme expert en cunnilingus gourmand et aimait le bruit des doigts qui s’enfonçaient doucement dans son intimité. Sa maison était décorée avec des photos d’hommes musclés, leurs mains sur elle, la regardant comme une salope prête à tout.
Un jour, elle reçut un appel de Jean-Baptiste, un homme dont l’apparence virile et sa passion pour les salopes étaient connues dans le quartier. Il vint chez elle avec son énorme sexe dur et gonflé. Marie se jeta sur lui comme une féline en chaleur.
Ils commencèrent par des baisers fous, leurs langues s’enroulant autour de la pointe de leurs sexes durs. Jean-Baptiste glissa un doigt dans sa chatte, faisant léviter son sexe au-dessus du lit. Il commença à faire une fellation gourmande, suçant profondément chaque partie de son clitoris.
Marie se mit en quatre pattes pour lui permettre un meilleur accès à son cul. Jean-Baptiste prit deux doigts et les inséra dans sa chatte avec une lenteur provocante, faisant glisser ses fesses au-dessus du lit. Puis il commença à la sodomiser doucement.
Marie gémissait de plaisir tandis que Jean-Baptiste continuait à lécher son clitoris et à pénétrer sa chatte avec vigueur. Elle se cambra en arrière, offrant plus facilement accès à son cul. Il prit un autre doigt et le glissa dans son anus.
Le bruit des ongles qui grattaient l’intérieur de son anus la firent crier d’extase. Jean-Baptiste continua à lécher sa chatte, suçant profondément chaque partie pour lui offrir plusieurs orgasmes consécutifs.
Tout en continuant ses actions, il glissa un autre doigt dans son cul et commença à la faire bouger lentement, faisant le va-et-vient de ses doigts avec une douceur exquise. Marie gémissait sans arrêt, sa chatte s’ouvrant sous le poids des caresses.
Le bruit du sperme qui écrabouillait dans son cul la firent crier encore plus fort. Jean-Baptiste prit ses deux mains et les posa sur son sexe dur pour l’aider à se faire aller en arrière, faisant glisser le sperme de sa chatte jusqu’à sa gorge.
Marie avala avidement le sperme qui lui écrabouillait dans la bouche. Jean-Baptiste commença alors à lécher ses pieds avec une gourmandise débordante, faisant glisser son sexe au-dessus du lit pour se lever et partir.
Marie resta allongée sur le lit, encore sous l’emprise des sensations intense de cette histoire de cul. Elle avait réussi à vivre un fantasme sexuel qu’elle avait toujours rêvé d’accomplir.
